Gefördert im Fonds TURN der

 

(Soutenu par le Fonds TURN de la Fondation

Culturelle Fédérale en Allemagne)

ksb_orange.jpg

Produziert vom

Goethe-Institut Kinshasa

Logo grün.png

In Kooperation mit:

ABOUT

FLUSS IM BAUCH // FLEUVE DANS LE VENTRE ist eine Performance zwischen Tanz, Lyrik, Theater, Musik und Video basierend auf dem gleichnamigen Langgedicht des international erfolgreichen, kongolesischen Autors Fiston Mwanza Mujila. 

Ziel des Projekts ist die Untersuchung der kolonialen Metapher des Kongo-Flusses als Inbegriff des „wilden, ungezähmten, unbekannten Afrika“. Dagegen setzen wir die Neukreation des Fluss-Motivs als Symbol für kreativen Output, für das Recht „Ich“ zu sagen, für einen  Kanal zwischen dem eigenen Inneren und der Welt. Im Versuch, die europäisch-koloniale Perspektive zu unterlaufen, de- und rekonstruiert die Aufführung das Bild des Flusses und der Stadt Kinshasa und sucht gleichzeitig nach einer neuen Theatersprache zwischen Tanz, Performance und Lyrik.

FLUSS IM BAUCH // FLEUVE DANS LE VENTRE est un projet performatif entre danse, poésie, théâtre, musique et vidéo, basé sur le poème éponyme de l'auteur congolais Fiston Mwanza Mujila, qui rencontre un succès international. 

L'objectif du projet est d'étudier la métaphore coloniale du fleuve Congo, comme incarnation d'une " Afrique sauvage, indomptée, inconnue ", pour aboutir à une réinvention du "fleuve" comme symbole d'une puissance créatrice, d'un canal entre le moi profond et le monde extérieur, et du droit à dire "Je". 

En essayant de saper la perspective coloniale européenne, ce spectacle dé- et reconstruit l'image du fleuve et de la ville de Kinshasa, tout en explorant un nouveau langage théâtral entre danse, performance et poésie. 

FLUSS IM BAUCH // FLEUVE DANS LE VENTRE is a peformance between dance, poetry, theatre, music and movie based on the long poem of the same name by the internationally successful Congolese author Fiston Mwanza Mujila.

 The aim of the project is to explore the colonial metaphor of the Congo River as the epitome of "wild, untamed, unknown Africa", and a new re-creation of the "river" as a symbol for creative output, as a channel between one's inner life and the world outside, for the right to say "I". By trying to undermine the European-colonial perspective, the performance de- and reconstructs the image of the river and the city of Kinshasa and at the same time seeks a new theatre language between dance, performance and poetry.
 

Produktion: Goethe-Institut Kinshasa in Kooperation mit Schauspielhaus Wien und Nationaltheater Mannheim. Gefördert im Fonds TURN der Kulturstiftung des Bundes.

Publikumsreaktionen / Réaction des spectateurs

La pièce a été surprenante et savamment jouée. Je m'incline. Chapeau bas les artistes et surtout à la metteur en scène!

(Christian Gombo)

 

Impossible de se focaliser sur un seul acteur. Ils ont super bien joué. Aveugle de mon état je n'ai pas lire ce qui était écrit sur les écrans mais j'ai pu déceler la traduction en lingala. Bravo! 

(Marie Precieuse Kindomba Mazinga)

 

J'ai aimé. Ils étaient bien dans leurs rôles. Ils prenaient ça vraiment au sérieux. Lol. Et c'est ça que j'ai aimé. J'ai aimé l'énergie qui se dégageait. Et la poésie dans leurs interprétations. Le Monsieur allemand ou russe, je n'ai rien compris de ce qu'il disait : mais j'ai aimé la manière dont il le disait. Comme ci on comprenait un mot. Lol.

J'ai aimé la musique, ça m'a secoué sur ma chaise et ça n'a pas laissé ma fille indifférente. 

(Fady Ambroise)

 

Je voudrais bien le livre. Je peux pas me l'expliquer mais il me le faut...

Bravo à l'équipe!

(Inconnu)

 

La metteur en scène est un génie, transformer un recueil de poésie en pièce de théâtre avec autant d'intensité et d'humour. Un grand travail qui me dépasse.

Félicitations à l'équipe.

(Inconnu)

La recueil de Mwanza est un livre qui parle des maux qui nous lâche pas dans ce pays. Des morts, des délestages (problèmes d'électricité), de faim et surtout l'indifférence de nos dirigeant.

Le point qui m'a frappé est : Fleuve Congo renvoi nous les corps de Anitha Amundala et Floribert Shebeya. Ils attendent leurs sépultures. Pour leur repos éternel.

(Inconnu)

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now